Comment fonctionne le processus de référence ?+
Vous nous contactez par téléphone, texto ou courriel avec les coordonnées de votre client et les détails de la propriété. Nous prenons rendez-vous directement avec votre client, réalisons l'inspection, et remettons le rapport généralement en 24h*. Vous êtes tenu informé à chaque étape.
Êtes-vous disponible les fins de semaine ?+
Oui. Nous sommes disponibles 7 jours sur 7, incluant les soirs et les fins de semaine. Nous comprenons que les transactions immobilières n'attendent pas et nous nous adaptons à vos délais.
En combien de temps le rapport est-il remis ?+
Le rapport est généralement remis en 24h* après l'inspection. Pour les inspections plus complexes (multiplex, commercial), le délai peut varier légèrement. Nous vous informons toujours du délai prévu.
Peut-on discuter d'une collaboration pour des besoins récurrents ?+
Oui. Pour des besoins récurrents ou un volume d'inspections, nous pouvons discuter d'un processus de collaboration clair et adapté à votre pratique. Les tarifs sont confirmés au client avant la réservation.
Dans quelles langues offrez-vous le service ?+
Nous offrons les inspections et les rapports en français et en anglais. Un soutien en italien peut être offert sur demande pour les clients qui en ont besoin.
Quels types de propriétés inspectez-vous ?+
Nous inspectons tous les types de propriétés : maisons unifamiliales, condos, duplex, triplex, quadruplex, immeubles à revenus, et bâtiments commerciaux ou industriels. Peu importe le type de transaction, nous avons l'expérience nécessaire.
Comment fonctionne un partenariat inspection-courtier au Québec?+
Un partenariat inspection-courtier au Québec respecte certaines règles : 1) Aucune commission ou ristourne entre l'inspecteur et le courtier (Loi sur le courtage immobilier, règlements OACIQ). Le courtier ne peut pas recevoir de paiement de l'inspecteur. 2) Recommandation indépendante : le courtier peut recommander un inspecteur mais doit donner à l'acheteur la liberté de choisir. 3) Liste de plusieurs inspecteurs recommandée (généralement 3 noms). 4) Transparence des relations : si une relation commerciale existe, doit être divulguée. Notre approche : disponibilité, qualité de service, et formation continue offerte aux courtiers partenaires.
Offrez-vous des formations OACIQ ou continues pour courtiers immobiliers?+
Oui. Nous offrons aux courtiers immobiliers et agences partenaires : 1) Sessions de formation continue (UFC OACIQ-équivalentes selon contenu) sur les défauts récurrents dans le parc immobilier montréalais : pyrite, vermiculite, câblage aluminium, vice caché, Loi 16. 2) Présentations sur mesure en agence sur sujets spécifiques (par exemple : "inspecter un plex centenaire", "évaluer un condo en tour", "acheter une construction neuve"). 3) Documents de référence pour utilisation par les courtiers avec leurs clients. Contactez-nous pour planifier une session.
Que devrais-je dire à mon client lorsque je recommande un inspecteur?+
Bonnes pratiques de recommandation : 1) Donner au moins 2-3 noms d'inspecteurs qualifiés (laisse le choix à l'acheteur). 2) Préciser que la décision finale appartient à l'acheteur — il peut choisir un autre inspecteur s'il préfère. 3) Vérifier les credentials (InterNACHI, IBC Network, assurance responsabilité civile). 4) Suggérer de consulter les avis Google et le portfolio. 5) Ne pas tarifer ou facturer — l'inspecteur travaille directement avec l'acheteur. 6) Présence du courtier à l'inspection recommandée mais non obligatoire — utile pour comprendre les enjeux et accompagner le client dans la suite.
Quel est le rôle du courtier vendeur lors d'une inspection préachat?+
Le courtier vendeur a plusieurs responsabilités : 1) Faciliter l'accès à la propriété et à toutes les zones (vide sanitaire, entre-toit, garage). 2) Fournir la documentation disponible (rapports antérieurs, factures de rénovations, garanties, plans). 3) Être présent ou disponible pour répondre aux questions techniques sur l'historique. 4) Coopérer avec l'inspecteur — ne pas tenter de minimiser ou contester les constats sur place. 5) Recevoir le rapport (ou le résumé verbal de fin d'inspection) si présent. 6) Faciliter les négociations qui peuvent suivre le rapport. Une bonne collaboration vendeur-courtier-inspecteur fluidifie la transaction.
Comment éviter les conflits d'intérêts entre courtier et inspecteur?+
Bonnes pratiques pour éviter les conflits : 1) Aucune commission financière entre courtier et inspecteur (illégale au Québec). 2) Inspecteur travaille pour l'acheteur, pas pour le courtier — l'acheteur paie directement l'inspecteur. 3) Rapport remis à l'acheteur, pas au courtier (sauf consentement explicite de l'acheteur). 4) Inspecteur indépendant des transactions — ne participe pas à la négociation. 5) Si conflit perçu (par exemple courtier insistant), l'inspecteur doit prioriser l'intégrité du rapport et l'intérêt de l'acheteur. 6) Documentation rigoureuse — le rapport doit refléter les constats objectifs, sans pression commerciale.